Les Ouvrages Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Index des ouvrages

Ouvrage du CRASC, 2017, p. 09-16, ISBN : 978-9931-598-10-7 | Texte intégral


 

 

Ounassa SIARI-TENGOUR

 

Cet ouvrage est le résultat des travaux d’un projet de recherches axé sur l’histoire et la mémoire de la résistance algérienne entre 1945-1962. Toutes les contributions ont fait l’objet de débats fructueux lors des journées d’études organisées entre 2010-2013[1].

Le choix du titre est justifié par le souci de réfléchir aux différentes formes d’opposition à l’occupation coloniale, à en souligner la complexité et les discontinuités qui ont parcouru le corps social dans une conjoncture particulièrement difficile, marquée par une mise sous surveillance des moindres faits et gestes des Algériens. Il sera question de la résistance armée mais pas seulement.

La résistance civile impliquant de larges pans de la société a joué un rôle essentiel dans l’histoire du mouvement national et dans la Guerre d’indépendance. Dans son sillage, ce sont les populations rurales autant que les populations urbaines qui sont à prendre en compte. Leur engagement permet d’appréhender la notion de patriotisme[2], d’en prendre la mesure en scrutant les attitudes adoptées en fonction de situations inédites. Il convient d’ajouter que la notion de résistance urbaine ou rurale recouvre une infinité de situations. Quid du rôle joué par des individus ordinaires, nourris à l’expérience militante ou non, mais dont les initiatives ont permis le passage à l’action ? Les entretiens que nous avons pu mener auprès des acteurs de cette période cruciale de l’histoire de l’Algérie du temps présent confirment l’existence de toute une gamme de filiations où s’entrecroisent les appartenances de quartier, les liens de parenté, les solidarités professionnelles[3].

Dans un article sur les premiers réseaux de la résistance à Tlemcen, Ouanassa Siari-Tengour a tenté de déconstruire les logiques d’un soulèvement[4] porté par un processus de politisation fort complexe et diffus qui déborde les cadres traditionnels des organisations nationalistes. Dans le contexte des années qui ont précédé le déclenchement de la Guerre de libération, la sensibilisation de l’opinion publique à la chose politique compense la faiblesse du niveau culturel d’une population privée de l’école. Le traumatisme de la dure répression qui a frappé les manifestations de mai 1945 a conféré aux générations de la Seconde guerre mondiale un principe d’identité nationale renforcée par la commémoration du deuil, chaque année, dès mai 1946 par les différentes formations politiques. La transmission de la mémoire des évènements de mai 1945 a nourri l’imaginaire national et forgé l’idéal de la libération. Cette dimension de la mémoire collective a joué un rôle de catalyseur et forgé le refus que les hommes et les femmes ont opposé à la terrible machine de guerre qui fut mobilisée à partir de novembre 1954. Elle est aujourd’hui confortée par l’abondante production de témoignages publiés depuis l’indépendance.

Au-delà des continuités dans le temps, la consultation de nouvelles sources[5] a permis d’enrichir la connaissance de cette période en soumettant à l’analyse critique de nouveaux objets et de nouveaux territoires.

Enfin, le recours à l’enquête orale s’avère nécessaire pour comprendre, expliquer et apporter des réponses aux lacunes des sources écrites. La sollicitation de la mémoire de nombreux acteurs du Mouvement national, de maquisards ou de résistants ordinaires ouvre de sérieuses possibilités à la recherche d’autant que les souvenirs évoqués contredisent souvent l’histoire partisane.

Du croisement de cette variété de sources et du débat suscité par les travaux de Pierre Nora sur Les lieux de mémoire[6] ainsi que par les réflexions que le philosophe Paul Ricoeur a exposé dans La mémoire, l’Histoire, l’Oubli[7], notre équipe en a tiré grand profit pour aborder la Résistance algérienne, loin des tensions nourries par les tenants de l’histoire officielle[8] et de l’hagiographie commémorative. La perspective de surmonter l’incompréhension qui sépare la mémoire résistante et l’intérêt d’une histoire problème fondée sur la critique des sources ont guidé les études réunies dans cet ouvrage.

D’autant plus qu’il existe aujourd’hui de nouvelles conditions qui autorisent de sérieuses investigations historiques, affranchies du mythe fondateur du 1er Novembre 1954 et qui ne cèdent en rien, aux exigences du métier d’historien.

Nous avons retenu quatre entrées en matière à savoir les questions d’historiographie, celles qui sont liées à certains évènements et que la mémoire a retenu, des exemples de résistance qui se sont déroulés en milieu urbain ou rural.

Les questions d’historiographie

La référence à la Résistance algérienne a été dictée par l’importance des initiatives que la société algérienne a mobilisées pour lutter contre le colonialisme français. Ce n’est pas un phénomène nouveau.

Dès les débuts de l’occupation, les populations algériennes se sont révoltées et ont opposé une résistance farouche aux troupes françaises. Les moments forts de ces soulèvements (les résistances d’Ahmed Bey, de l’Emir Abdelkader, d’El Mokrani) ont révélé un véritable « esprit d’indépendance » que les terribles répressions ne parviendront pas à étouffer. Si l’Algérie du Nord est « pacifiée » après la soumission des Ouled Sidi Cheikh en 1881, le Mouvement national prend le relais et se développe tout le long du XXe siècle, épousant différentes formes de luttes empruntées au registre de la modernité politique avant d’opter pour le choix des armes. De cette référence au temps long, ce qui a été retenu, c’est moins la récurrence des oppositions à l’occupation coloniale française que leurs modes de construction et leur inscription dans l’imaginaire au point de forger une conscience collective. 

Si l’historiographie officielle s’est contentée d’un récit fondée sur l’épopée de la résistance d’un peuple dans sa totalité, la recherche historique s’est attelée à en montrer la complexité et les discontinuités révélatrices des tensions et des contradictions qui traversent le corps social au gré des conjonctures sociopolitiques.

Depuis l’indépendance, l’historiographie a dû compter avec le récit national édifié sur la base de quelques grands évènements et la mise en scène de figures héroïques. Ce récit porte l’empreinte des acteurs qui ont joué un rôle essentiel dans le Mouvement national et la Guerre de libération nationale. Conçu comme fondement de la mémoire collective, ce récit s’est étiolé au fil des ans et ne parvient plus à nourrir l’imaginaire national. Bien au contraire, il laisse place à un profond sentiment de désenchantement[9] amplifié par des relectures et des interprétations hâtives dictées par les enjeux idéologiques du moment. D’où des simplifications et des confusions qui ont abouti à brouiller les repères identitaires et à créer des fractures mémorielles[10].

Sans vouloir renier cet héritage et la somme de connaissances accumulées depuis plus d’un demi-siècle, la pratique historienne exige une mise à distance du passé qu’il s’agit de revisiter en tenant compte du contexte qui prévalait et des nouvelles approches historiographiques. Mais la pertinence des problématiques élaborées n’a de sens que si elle privilégie l’analyse critique des sources et les études comparatives.

De ce point de vue et contrairement à des affirmations réitérées ici et là, l’histoire de la Résistance algérienne au sens large du terme fait paradoxalement l’objet d’une marginalisation dans les départements d’histoire des universités algériennes. Les études locales et régionales font défaut. Les grands mouvements populaires du XIXe siècle tout comme les mouvements nationalistes du XXe siècle qui avaient retenu l’attention des premiers historiens algériens, dans les années 1960-1970 ne sont plus revisités. Ce sont les associations qui s’invitent dans le débat public, en organisant à l’occasion des rencontres[11] sur des thématiques historiques. Il n’existe pas d’histoire intérieure des différentes wilayas et encore moins d’une synthèse générale, pour cette période.

Consciente de ces insuffisances, notre équipe a pris en considération l’intérêt de poser les jalons pour une histoire de la résistance algérienne (O. Siari-Tengour). La notion de résistance est appréhendée à travers les modalités de sa construction comme objet historique. Dans le même registre, Fouad Soufi souligne l’insuffisance de la prise en charge scientifique de la ville. Pour répondre à la question de ce que fut la place des villes dans la Résistance nationale, l’auteur examine les statistiques fournies par les différents recensements de population. Dès 1948, le système colonial perd la double bataille : celle de la démographie et celle du contrôle de la ville. « Les Européens ne sont plus majoritaires que dans cinq villes ». C’est ce renversement de tendance qui inaugure et conforte la résistance-conquête. F. Soufi apporte la démonstration des nouvelles luttes que les populations urbaines vont devoir mener pour faire reculer les frontières imposées par le système colonial. Il dévoile avec beaucoup de pertinence les nouveaux territoires ouverts à la recherche.

Dans la seconde partie, ce sont les évènements, la mémoire et l’histoire qui ont fait l’objet de quatre articles. Deux sont dus à F. Soufi. Le premier revisite le 1er Novembre 1954. L’auteur procède à une déconstruction en règle de cette date dont « toutes les tendances politiques se réclament ». L’originalité de son approche repose sur une série de questions portant sur les faits et les représentations de l’évènement. La seconde contribution aborde l’histoire de la Wilaya 4 articulée aux différents Mémoires produits par les moudjahidine. Tout en rappelant la distinction entre histoire et mémoire, F. Soufi souligne l’intérêt d’investir l’échelle locale pour étudier les spécificités de la wilaya 4 qui a comme particularité non seulement d’avoir été le creuset de toutes les tendances nationalistes antérieures à 1954 mais également le lieu où « les forces anti-nationales » ont été particulièrement actives. Comment les nombreuses crises qui ont ébranlé la wilaya 4, à plusieurs reprises, ont pu être résolues ? Accorder l’attention nécessaire à la gestion quotidienne de ces difficultés, c’est renouveler notre regard sur les hommes de l’ALN/FLN et les conduites ou initiatives qu’ils ont mobilisées dans un contexte de guerre.

Dans les deux dernières contributions, O. Siari-Tengour aborde d’abord l’histoire du 1er novembre 1954, à partir de l’angle de la défection qui a caractérisé le « groupe de Constantine ». En l’absence d’archives de cette période, ce sont les enquêtes orales corrélées avec la publication des témoignages de plusieurs des acteurs de cette crise, qui fournissent un ensemble d’informations et nous permettent d’amorcer un début d’explication.

Ensuite, c’est la réception du Congrès de la Soummam par la wilaya 1 qui fait l’objet d’un état des lieux. Les responsables de l’Aurès Nememcha ont été absents à cette rencontre décisive. Comme pour la Wilaya 4, nous disposons de nombreuses publications. Soumises à l’examen, elles apportent des éclairages aux logiques qui expliquent les contestations des chefs de l’Aurès aux directives de la Soummam et qui n’obéissent pas aux seuls particularismes locaux. Oppositions et dissidences sont aussi la traduction des transformations à l’œuvre dans une société bouleversée par les violences de la guerre et dont l’étude systématique reste à faire.

Dans les deux dernières parties, ce sont des études de terrain sur la résistance qui prennent le relais. En milieu rural, le drame des populations déplacées dans les camps de regroupement est illustré par l’enquête effectuée par Khedidja Adel et O. Siari-Tengour à Oum Toub (Collo) auprès de quelques témoins. Dans cet exemple, c’est la mémoire qui sert de toile de fond à une réalité historique.

De son côté Fabien Sacriste présente le camp de regroupement ouvert à Ouzellaguen (Akbou) au cours de l’année 1958 et en suit les évolutions grâce aux archives. Dans un cas comme dans l’autre, la guerre militaire s’est acharnée sur les populations civiles dont elle a détruit les villages avant de les cantonner de force dans les camps, sous le strict contrôle d’une SAS (Section Administrative Spécialisée).

Parmi les populations civiles, les femmes occupent une place à part. Kh. Adel nous fait découvrir l’histoire tragique des femmes de la famille el Okki dont les hommes ont été tués en représailles à la suite de l’insurrection du 20 août 1955 qui a touché le village de Aïn Abid. L’originalité de son approche repose sur l’enquête de terrain et les entretiens avec des membres de cette famille. Enfin, dans un article intitulé, Images en scène, Kh. Adel nous introduit dans un musée située à M’sara, commune située dans la daïra de Bouhamama, un ancien camp de regroupement. Elle explore une série de photos de femmes ayant vécu dans ce camp pour raconter leur histoire. L’apport de cette approche sensible est de donner une visibilité à une histoire des femmes, confinée encore dans le silence.

Cette immersion dans l’histoire locale est poursuivie en ville par quatre contributions.

Amar Mohand Amer aborde les évènements de mai 1945 dans la ville de Saïda et sa région, à partir de sources originales conservées à la Wilaya et de témoignages recueillis auprès de quelques acteurs. Cette étude permet d’approfondir la connaissance des mutations survenues au cours de la Seconde guerre mondiale, au sein de la société algérienne dans le sillage du mouvement des Amis du manifeste et de la Liberté. La preuve de l’articulation du national au local et inversement en est ainsi faite, mais en suivant des rythmes particuliers.

Pierre Jean Le Foll-Luciani s’est attaché à étudier la présence clandestine du PCA durant la Guerre de libération à Constantine. Il fait ressortir les principales caractéristiques de l’évolution de ce parti avant 1954 où des militants comme Paul Estorges ou William Sportisse ont œuvré en faveur du rapprochement de tous les colonisés indépendamment de leur appartenance religieuse. Quand la guerre commence, le PCA entre en clandestinité et fait front avec le FLN non sans difficultés. Il parviendra à échapper à la police
et apportera son soutien à la cause nationale.

Toujours à Constantine, O. Siari-Tengour, en s’appuyant à la fois sur les archives et sur l’enquête orale, a essayé de rendre compte dans quelles conditions, treize personnes ont disparu. Il s’agit des fusillés du 29 mars 1956 en représailles à l’attentat qui a provoqué la mort du commissaire Jean Sammarcelli. Cinquante ans après l’indépendance, il est temps d’ouvrir le dossier des disparus.

Tayeb Rehaïl a choisi d’investir le terrain du sport pour traiter de l’engagement des joueurs du club de football, l’Association Sportive du Khroub (l’ASK), dans les rangs de la résistance.
T. Rehaïl est allé à la rencontre de témoins pour parvenir à cerner l’appropriation subversive[12] de cette pratique sportive par la jeunesse algérienne.

La dernière contribution et non la moins pertinente est celle qu’Anissa Bouayed a intitulé Art et politique : parcours d’artistes et périodisation. Prenant appui sur les réflexions de Carlo Ginzburg,
A. Bouayed nous fait découvrir comment des artistes algériens ont investi le champ de la culture pour en faire la matrice de leur résistance à la domination coloniale. Ainsi le projet artistique que Mohamed Temmam nous livre dans la miniature « le Dey d’Alger » « ne peut être seulement appréciée comme la vision nostalgique d’un mode de vie disparu, mais comme la mémoire réactivée d’un pouvoir politique revisité comme légitime ». Une telle représentation visuelle d’un message politique est le signe d’une immersion dans le contexte historico-politique que l’on retrouve plus explicite encore dans la miniature « l’Émir Abdelkader et Napoléon III ». Cet engagement politique sera encore plus déterminé chez les peintres de la génération des années 1930 tels Mesli, Abdallah Benanteur, Mohamed Khadda, M’hamed Issiakhem…

L’ensemble de ces études est la preuve que cette période de l’histoire contemporaine mérite toute l’attention des historiens
et des anthropologues. La mise à jour de nouveaux objets de recherche est la meilleure voie pour le renouvellement des méthodes d’approches et des problématiques. Ces recherches menées dans les centres d’archives et sur le terrain exigent du temps, de la disponibilité. Mais c’est bien à ce prix que des pans d’histoire sortiront de l’oubli. 

Ouanassa SIARI-TENGOUR


Notes

[1] L’équipe a organisé pas moins de huit rencontres (journées d’études et tables rondes) : sur l’histoire et la mémoire (jalons d’un débat, présentation des travaux et discussion) février 2010 ; l’historiographie de la résistance, mai 2010 ; sur l’Historiographie & Expérience de la Résistance algérienne, juillet 2010 ; La Résistance, une expérience plurielle, décembre 2010 ; Table ronde sur les premiers résultats de recherche, sur l’histoire et la mémoire février 2011 ; Table ronde sur Les Accords d’Evian hier aujourd’hui, avril 2012, antenne CRASC, Université Mentouri, ENS Constantine ; L’engagement des femmes moudjahidate de la région de Constantine, mai 2012 ; Table ronde, Témoignages & Histoire, octobre 2013. Toutes ces rencontres ont eu lieu à l’antenne CRASC/ Université Mentouri, Constantine.

Toutes les interventions n’ont pas été retenues dans cette publication.

[2] Les réflexions avancées par Mostefa Lacheraf dans Algérie, Nation et Société, Paris, Maspéro, 1965, méritent d’être approfondies.

[3] Outre le milieu des cheminots dont la socialisation par le syndicat CGT a été décisive dans l’engagement, l’enquête de terrain a révélé l’importance de l’adhésion à l’organisation FLN en milieu hospitalier dans la ville de Constantine, parmi les hommes et les femmes algériennes employés. Une étude comparative avec les hôpitaux des grandes villes (Alger, Oran, Annaba…) reste à faire.

[4] Siari-Tengour, O. (2010), « Les premiers réseaux de la résistance à Tlemcen, 1954-1955. Logiques d’un soulèvement », Histoire contemporaine de l’Algérie, nouveaux objets, Oran, éd. Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle.

[5] Le classement de nouveaux fonds aux Archives Nationales d’Outre-mer et les dispositions de la dernière loi sur les archives ont ouvert à la consultation des sources inédites.

[6] Nora, P. (1997), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 33 vols.

[7] Ricoeur, P. (2000), La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli, Paris, Le Seuil.

[8] Cf. Les analyses développées sur ce sujet par notre collègue Fouad Soufi (2006), « En Algérie : l’histoire et sa pratique », Bargaoui, S. et Remaoun, H. (dir.), Savoirs historiques au Maghreb : constructions et usages, Oran, Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle.

[9] Beji, H. (1982), Le désenchantement national, Paris, Maspéro.

[10] La lecture de certaines communications faites lors des rencontres sur des sujets d’histoire, organisées souvent par des fondations et associations culturelles donne un aperçu des raccourcis, des confusions et des partis pris sur les rôles et place de telle ou telle wilaya « historique ».

[11] Citons à titre d’exemple l’initiative de l’association Horizons qui a tenu une rencontre sur « Le Congrès de la Soummam, 56 ans après, quelle histoire pour 50 ans d’indépendance ? », Ouzellaguen, 12 et 13 juillet 2012 ou encore le colloque international organisé par l’association La Ballade littéraire sur « L’insurrection de 1871 », les 6 et 7 mai 2014 à Bejaïa.

[12] Cf. Sibeud, E. (2013), « Cultures coloniales et impériales », Les empires coloniaux, XIXe- XXe siècle, Paris, éd. Points.