Les Ouvrages Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

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Ouvrage du CRASC, 2013, p. 145-153, ISBN : 978-9961-813-54-6 | Texte intégral


Nebia DADOUA HADRIA BOUMEDINI; Belkacem BOUMEDINI

 

 Introduction

Le prénom ainsi que le nom, est une pratique sociale qui change de sens d’un pays à un autre, selon une croyance ou un fait culturel quelconque. On ne peut pas imaginer un être humain sans identité ou même sans origine. C’est le prénom, donc, qui va  donner ce statut.

Le prénom, est un acte que l’individu subit. Il le supporte malgré tout et s’y habitue aussi. A vrai dire, le prénom constitue une partie majeure de l’identité, car il sert à indiquer un trait de caractère de la personne désignée.

L’étude des prénoms, branche de l’onomastique, est devenue une discipline qui consiste en la recherche des origines et des significations des prénoms et de leur évolution :  « Comme l’étymologie des mots du vocabulaire ne saurait être demandée à l’inspiration ou à des conjectures hasardeuses ; elle est soumise à des règles de méthodes très strictes, qui supposent la localisation primitive du prénom, l’analyse des formes anciennes, la concordance avec les lois de la sémantique et les lois de la phonétique »[1].

Les prénoms constituent un phénomène linguistique et social complexe. Ils sont classés selon des critères morphologiques et lexico-sémantiques. « Le plus ancien ouvrage consacré au sujet (Traité de l'origine des noms et des surnoms) a été publié en 1681, époque où, dit-il, "les auteurs s'intéressent plutôt à l'aspect liturgique de la prénomination qu'aux hypothèses qu'elle permet sur la transmission des comportements et les consommations symboliques dans les sociétés d'hier et d'aujourd'hui »[2].

 Notre article propose une analyse anthropologique et morphologique de la prénomination à Mascara. L’analyse sera précédée d’un contextualisation qui rend compte de la place qu’occupe la prénomination dans la société et de  l’histoire de la ville de Mascara.

A travers notre article, nous tenterons de répondre aux questions suivantes: quels sont les prénoms les plus récurrents sur les quatre décennies étudiées ? Ya-t-il une évolution dans le choix des prénoms, surtout au cours des dernières décennies ? Quelles sont les bases anthroponymiques de la formation des prénoms composés, masculins et féminins ?

Notre étude se veut une combinaison entre les approches, micro-sociolinguistique et macro-sociolinguistique. La première permet   de : « débouchent sur des modèles explicatifs»[3]. Elle permet d’expliquer les changements des pratiques nominatives dans la ville de Mascara. La deuxième, «  par contre, emploie volontiers l'analyse de contenu, censée apporter une clarification des discours recueillis»[4], nous aidera à identifier dans le corpus choisi, les bases anthroponymiques sur lesquelles repose le choix des Mascariens dans la formation des prénoms composés, féminins et masculins de leurs enfants.

  • 1. La prénomination et sa place dans la société

Une fois un enfant né, les parents doivent lui choisir un prénom pour l’inscrire sur un registre d’état civil après son inscription sur le registre de l’hôpital, lieu de sa naissance. Si le nom se transmet par affiliation, le prénom est donné par les parents ou l’entourage familial, après consensus : « À la différence du nom de famille, qui est reçu tel quel, transmis sans qu’on puisse en changer –sauf demandes particulières –, le prénom, est généralement attribué par les parents à leur enfant, il est donné après avoir été choisi »[5].

Opter pour un choix dans la prénomination d’un individu, c’est lui attribuer une identité : « sa signification sociale est reconnue comme un élément important de l'élaboration identitaire»[6].

Avant le Moyen Age, en Europe, il n’avait pas de distinction entre nom et prénom ; les Grecs, comme plus tard les Gaulois ne portent qu’un nom. Les Hébreux, en revanche, utilisent jusqu’à trois noms pour désigner leurs nouveaux nés. C’est au Moyen âge que l’enfant se voit attribuer un nom de baptême, obligatoire et assez vite un surnom pour éviter les confusions.

Nous pouvons parler de deux périodes clés dans l’histoire de l’anthroponymie algérienne ; avant l’arrivée des français et après l’installation de l’administration coloniale : « L’histoire de l’anthroponymie algérienne comporte donc deux grandes périodes: la première, plus ou moins stable, sans bouleversements conséquents, qui date des temps les plus anciens jusqu’à pratiquement l’arrivée des Français. Durant cette période, la nomination locale avait déjà connu plusieurs autres influences onomastiques telles que celles des Latins, des Grecs, des Puniques et des Arabes avec l’avènement de l’Islam au 7ème siècle, suivies plus tard, de celles des Espagnols et des Turcs. La seconde phase débute avec l’installation de l’administration française sur le territoire algérien à partir de 1830, et d’une manière plus précise, avec l’avènement de l’état civil et du système patronymique, en 1882 »[7].

   Durant la période coloniale, les français ont changé le système anthroponymique algérien et ont forcé les Algériens (« indigènes ») à choisir un nom patronymique avec un prénom, cela: «n’a nullement réussi à chasser ni le nom indigène traditionnel, qui se retrouve jusqu’aux IV° et V° siècles sur les épitaphes chrétiennes, ni surtout l’esprit de l’onomastique indigène, qui repose sur le primat accordé au cognomen »[8].

Aujourd’hui, après 50 ans d’indépendance, en Algérie, la tendance est un mélange des cultures, les prénoms à sonorité internationale côtoient leurs cousins autochtones et aucune règle ne préside plus de manière stricte et intangible au choix d’un prénom. Mais s’il varie en fonction de la mode et des goûts personnels, ce choix n’en demeure pas moins important, d’autant plus qu’aujourd’hui l’utilisation du prénom l’emporte souvent sur celle du nom patronymique.

  • 2. Aperçu historique sur la ville de Mascara

Situé à 80 kilomètres au sud - est de la capitale de l’ouest algérien (Oran), Mascara est l'une des plus anciennes villes d’Algérie, l'homme s’y installa depuis la préhistoire, soit environ 500 ans avant (J.C). Son existence est liée à l'époque de « l'homme de Palikao » (l’actuelle ville de Tighenif située à 20 km de Mascara). Cette ville, qui a vu naitre l’Emir Abdelkader, « se trouve dans l’intérieur de la région du tell, sur le versant méridional d’un contrefort de l’Atlas connu sous le nom de chaîne des Beni-Chougran… à 50 kilomètres seulement de la mer, à vol d’oiseau (embouchure de la Macta) ; à 96 kilomètres sud est Oran, à 71 kilomètres au sud de Mostagamen »[9].

La ville de Mascara a traversé des étapes très importantes dans son histoire, d'abord sous la domination romaine, connue sous le nom de Castranova ou le « nouveau Camp ». Ce fut à Mascara, petite ville que Mustapha Bouchlaghem, Bey turc, transporta en 1701 le siège du Beylik de l'ouest : « En 1706, Mostefa Bou Chlaram (Mostefa aux moustaches) bey de Mazouma c’est à dire lieutenant du Dey d’Alger pour la province de l’Ouest, ne trouvant pas sa résidence assez centrale, transporta le siège du Beylick de l’Ouest, d’abord à Keurth situé à 4 kilomètres au Sud-Ouest de Mascara (Keurth qu’on appelle encore aujourd’hui le vieux Mascara. Il le transféra ensuite à Mascara qu’il agrandit Considérablement et où mourut, dit-on, d’hydropisie en 1737»[10]. La ville demeura la résidence des beys jusqu'en 1791, époque où, sous la direction du Bey Mohammed el Kebir, ils prirent la place des Espagnols à Oran. Après l’occupation française, en 1832 l’Emir Abdelkader fonda un état doté d'institutions officielles, et mena une résistance farouche contre l'occupant français de 1832 à 1847. Occupée par la force, Mascara resta sous le contrôle des Français jusqu’en 1962, date de l’indépendance de l’Algérie.

  • 3. Présentation du corpus

Notre corpus est constitué d’une liste de prénoms mascariens. Pour chaque décennie, une liste de 50 prénoms de garçons et 50 prénoms de filles a été proposée. La liste a été choisie sur une période allant de 1970 à 2010. Nous nous sommes déplacés plusieurs fois à la mairie de la ville de Mascara pour pouvoir consulter les registres d’état civil et transcrire par la suite notre corpus. Plusieurs entretiens on été réalisés, ce qui nous a fourni des informations quant à la signification de certains prénoms typiquement mascariens, surtout, ceux liés aux saints de la région.

  • 4. Classement des prénoms par fréquence d’emploi

L’examen du corpus des années 1970 nous permet de remarquer la présence en première position du prénom Mohammed, nom du prophète,  ensuite les prénoms Abdelkader et Ahmed. Viennent s’ajouter les prénoms des saints de la région Bouras, Boudjellal, Benoumer, Kada, et Dahou.

 Quant à la liste des prénoms féminins, l’importance est donnée  par excellence aux quatre prénoms suivants : Fatima, Zohra et Aicha, ainsi que celui de Yamina ; nom de la fille, la femme et la mère du prophète des Musulmans. Nous retrouvons également les prénoms féminins propres à la région de Mascara, et qui sont en lien avec la tradition anthroponymique de la région (Oumria, Fafa, Zerfa, Jouhar). Cela n’exclut pas les prénoms empruntés à d’autres espaces culturels, comme Fairouz et  Wahiba.

La liste de la décennie 1980 est dominée par les prénoms commençant par « ‘abd », qui signifie « serviteur de… »: Abdelkader, Abdallah, Abdessamad, Abdelkrim, Abdelhakim, Abderrahman et Abderrahim. Nous remarquons, dans cette  décennie, la disparition de plusieurs prénoms de saint de la région, et l’apparition de nouveaux prénoms étrangers à la région, à l’exemple de : Fethi, Rachid et Rabi3.

Pour  les prénoms féminins, les prénoms des membres de la famille et des compagnons du prophète sont toujours les plus récurrents : Hafsa, Nafissa, Zohra, Soumia. Mais il faut aussi tenir compte de la présence de prénoms appartenant au fonds sémite judaïque comme Djazia, Meriem, Batoul, Sarah et Hajar.

Dans la troisième liste, c'est-à-dire celle de la période qui s’étant entre 1990 et 1999, la prévalence est donnée aux prénoms masculinsse terminant par le suffixe « Dine », Nasreddine, M’hiddine, Kheireddine, Zineddine, Noureddine, Sayfeddine, Chahreddine. Il ya aussi l’apparition de prénoms nouveaux comme Soufiane, Younes, Yacine et Islam et que, selon les habitants de la région, ces dénominations n’existaient pas avant cette date ou bien, ils étaient d’un emploi rare.

Nous retrouvons dans la liste des prénoms féminins une innovation dans le choix, comme : Manal, Rajae, Imène, Samia, Randa, Nour el Houda, Chahinez. Par ces choix, la région commence à perdre sa spécificité et intègre une plus large communauté nationale et régionale dans la généralisation des prénoms.

Les années 2000 nous proposent une liste de prénoms masculins inhabituels à la région de Mascara : Yacer, Tarik, Aymen, Anter, Lokman, Achraf, Sami, Ilies. Même si le prénom de Mohammed est associé à d’autres prénoms comme El Amine, il reste toujours en première place dans l’ordre d’attribution.

C’est également le cas pour les prénoms féminins, nous retrouvons: Rima, Ichrak, Ibtissem, Amani, Kawthar, Sonia, Sabrina, Narimene, Farah. Ce qui donne l’impression que nous ne sommes plus à Mascara mais plutôt dans une autre contrée du monde arabe.

  • 5. Étude morphologique des prénoms composés :

Tableaux représentant les prénoms composés, masculins et féminins

Tableau 1 : Prénoms masculin

Prénoms 1970-1979

Prénoms1980-1989

01

Abdelkader

01

Abdelkader

02

Abdallah

02

Abdallah

03

Benoumer

03

Noureddine

04

Boujellal

04

Ali cherif

05

Bouskrine

05

Badreddine

06

Belahwel

06

Abdelaziz

07

Bourass

07

Benamer

08

Benyakhelaf

08

Boubakeur

09

Benhawa

09

Abdelsamed

10

Benaissa

10

Abdelkrim

11

Benzarga

11

Abderrahmane

12

Benjelloul

12

Abdelrahim

13

Betayeb

13

Bouziane

14

Bouziane

 

 

 

Prénoms 1990-1999

Prénoms2000-2010

01

Mohammed amine

01

Mohammed amine

02

Noureddine

02

Mohammed acheraf

03

Nacereddine

03

Abdeljalil

04

Khayereddine

04

Mohammed elfarouk

05

Abdessamed

05

Alaaeddine

06

Zineddine

06

Abdelmalek

07

Mahieddine

07

Imadeddine

08

Abderrahmane

08

Abdenour

09

Ossamasayefedine

09

Takieddine

10

Abdillah

10

Charefeddine

11

Chaheddine

11

Abdelrazzak

13

Abdelkader

13

Abdelwadoud

14

Abdallah

14

Abdelbasset

 

 

15

Abdelhak

 

 

16

Abdmagid

 

 

17

Abdelkader

 

 

18

Abdallah

 

 

19

Abdelhafid

 

Tableau 2 : Prénoms féminins

Prénoms1970-1979

Prénoms1980-989

01

Fatima zohra

01

Fatima Zohra

02

Oum eldjillali

02

Oumdjillali

03

Bent Nabi

03

 

04

Moulelkhir

04

 

 

 

 

 

Prénoms1990-1999

Prénoms2000-2010

01

Fatima Zohra

01

Fatima Zohra

02

Nour el Houda

02

Nour el Houda

03

 

03

Nour elYakin

04

 

04

HibatArrahmen

05

 

05

AlaaArrahmen

 

 

06

Dorat Arrahmen

 

 

07

Hibat Allah

5.1. Les prénoms à base de « Abd » 

Le nombre des prénoms composés de particules: « termes qui désignent des  titres honorifiques, des relations de parenté, de civilité… c’est une unité lexicale suffisante pour s’adresser à une personne ou pour s’y réfère.»[11]  « Abd » est très  limité entre 1970 et 1979 (2 prénoms)  par rapport à ceux des années qui suivent. De 1980 à 1999, le nombre augmenta (12 prénoms), dans la dernière décennie 2000-2009, le nombre atteint 11 prénoms.

5.2. Les prénoms à base de  « Ben » 

« Ben » est une dialectisation, avec la chute de la voyelle initiale de « ibn », qui signifie « fils de ». En arabe, son emploi consiste à définir l’origine de l’enfant.

Dans notre corpus, cette particule n’est relevée que dans les années 1970 avec 06 prénoms ; par contre, elle est d’un usage unique dans les années 1980.

5.3. Les prénoms à base de « Bou » 

« Bou » dans la tradition onomastique arabe est une base patronymique résultant de « abbou » qui signifie ″père de″, suivie d’un ″ism″ généralement celui du fils ainé, appelé « kunya », mais qui peut aussi signifier dans l’arabe dialectal, « celui qui a quelque chose, qui possède… ».

 Nous observons que cette base anthroponymique est présente par excellence dans les années 1970,  jusqu’au début des années 80 où elle connût une chute sensible dans les usages pronominaux. En revanche, nous ne trouverons aucun prénom de ce genre dans les années 90 et 2000.

5.4. Les prénoms à base de « Dine » 

La base « Dine » ou Eddine, signifie ″religion″ ; il vient toujours après un nom. La  combinaison de ces deux unités donnera un prénom composé, inaccessible à la décomposition. Ainsi, dans les années 1980, nous retrouvons deux prénoms de ce type : Noureddine et Badreddine. Le nombre augmenta dans les années 1990 avec 06 prénoms pour  régresser entre 2000 à 2004.

5.5. Les prénoms féminins à base « Oum », « bent »,  « nour » 

Pour les bases anthroponymiques féminins, on recense les particules suivantes : Oum, Mou, Bent, Nour. Oum : elle est placé au début de chaque prénom, signifiant « la mère de ».

-Bent : signifie « la fille de… »

-Nour : renvoie à une « source lumineuse ».

Les bases anthroponymique des prénoms féminins sont les mêmes entre les deux décennies (1970 et 1980) et entre les deux dernière (1990 et 2000). Seul le prénom «  Bent Nabi » apparait comme nouvel élément en 1970 et disparaît dans les années qui suivent.

5.6. Les prénoms composés à base de Mohammed 

Les prénoms composés à base de Mohammed apparaissent dans les deux dernières décennies, et d’un emploi très peu fréquent (trois seulement).

Conclusion

Au terme de ce travail, nous arrivons aux résultats suivants : pour les prénoms masculins, l’importance est donnée au prénom Mohammed,  (prophète), ou composé à base de Mohamed : «Nombreux sont les prénoms composés à base de Mohamed en début du 3ème millénaire »[12]. Puis, viennent les prénoms exprimant une relation avec les saints de la région de Mascara, à titre d’exemple : Sidi Bourass ,  Sidi Benoumer, Sidi Bouskrine, Sidi Dahou, Cheikh Benzarga, Sidi Ali Bouchentouf, Sidi Sohbi, Sidi Mazouni, Sidi Hnifi, Sidi Benyakhelaf. Cette préférence pour les saints perd son importance dans les deux dernières décennies (1990 et 2000), cédant la place à des prénoms nouveaux et modernes.

Pour les prénoms féminins, le prénom de Fatima est fréquemment usité pour les quatre périodes, puisque c’est le prénom de la fille du prophète. Le prénom de Zohra (seul) était apparu d’une façon large dans les années 1970 mais a disparu dans les années 90 et 2000. Nous retrouvons plusieurs prénoms féminins composés tels que : Nour el Houda, Nour el Yakine, Hibat Allah, Hibat Errahmane.

Les prénoms simples sont beaucoup plus utilisés que les prénoms composés durant toutes les quatre décennies.

Bibliographie

Benabou, M., La résistance africaine à la romanisation, Paris, F. Maspéro, 1996.

Benramdane, Farid, « De l’usage des bases anthroponymiques et des particules filationnelles dans les prénoms algériens. Étude de cas : les prénoms mostaganemois de 1900-1950-2000 », in Des noms et des noms, État civil et anthroponymie en Algérie, Editions Crasc, 2005.

Cheriguen, Foudil, Essais de sémiotique du nom propre et du texte, Alger OPU, 2008.

Dauzat, Albert, Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France, Librairie Larousse, 1971.

    Docteur A.CROS, Mascara, conférence avec projections lumineuses, faite au théâtre municipal le 20 mars 1903. p. 2 http://p-rubira.com/annuaires/

Leroy, S., Les prénoms ont été changés. Pseudonymisation médiatique et production de sens des prénoms. Cahiers de sociolinguistique11, Noms propres, dynamiques identitaires et sociolinguistiques (F. Manzano, éd.), Rennes, PressesUniversitaires de Rennes, 2006

Sadat-Yermeche, Ouerdia, Les anthroponymes algériens: étude morphologique, lexico-sémantique et sociolinguistique, Thèse de doctorat en linguistique, Université de Mostaganem, 2008

Varro, Gabrielle, Analyse de contenu et analyse de discours: à propos du prénom, in Terrenoire, J.-P. (éd.), Langage(s) en pratique(s), Sociétés Contemporaines n° 18-19, 1994.

 Notes

[1] Dauzat, Albert, Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France,  Paris, Librairie Larousse, 1971, p. 5.

[2] Varro, Gabrielle, Analyse de contenu et analyse de discours: à propos du prénom, in J.-P. Terrenoire (éd.), Langage(s) en pratique(s), Sociétés Contemporaines n° 18-19, 1994, p. 122

[3] Varro, Gabrielle, ibid, 1994, p. 124.

[4] Varro, Gabrielle, ibid, 1994, p. 126.

[5] Leroy S., « “ Les prénoms ont été changés ”. Pseudonymisation médiatique et production de sens des prénoms », Cahiers de sociolinguistique 11, « Noms propres, dynamiques identitaires et sociolinguistiques » (F. Manzano, éd.), Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2006, p. 29.

[6] Varro, Gabrielle, op.cit, 1994, p. 122.

[7] Sadat-Yermeche, Ouerdia, Les anthroponymes algériens: étude morphologique, lexico-sémantique et sociolinguistique, Thèse de doctorat en linguistique, Université de Mostaganem, 2008, p.59.

[8] Benabou, M., La résistance africaine à la romanisation, Paris, F. Maspéro, 1996, p.577.

[9] Docteur Cros, A., Mascara, conférence avec projections lumineuses, faite au théâtre municipal le 20 mars 1903, p. 2 http://p-rubira.com/annuaires/, consulté le 20-05-2008 à 10h

[10] Docteur Cros, A., ibid, p. 4.

[11] Cheriguen, Foudil, Essais de sémiotique du nom propre et du texte, Alger, Editions OPU, 2008, p. 29.

[12] Benramdane, Farid, De l’usage des bases anthroponymiques et des particules filationnelles dans les prénoms algériens. Étude de cas : les prénoms mostaganemois de 1900-1950-2000, in Des noms et des noms, État civil et anthroponymie en Algérie, Editions CRASC, 2005, p. 86.