Les Ouvrages Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Index des ouvrages

Au cours de ses travaux, Mahfoud Kaddache s’est intéressé à l’immigration algérienne et à son rôle dans « l’origine et le développement du nationalisme » durant l’entre-deux guerres[1]. Nous nous proposons de revenir sur la genèse de l’Étoile nord-africaine, plus précisément sur l’année 1924 qui marque les débuts de l’organisation politique et syndicale de l’immigration algérienne. Tout au long de cette année, une poignée de communistes militent, le plus souvent à contre-courant de leur propre parti, pour que la question algérienne soit prise en considération par la direction du Parti communiste français. Parmi eux,  Abdelaziz Menouar et  Abdelkader Hadj Ali font figure de leaders. Leur action va influencer toute une génération de militants nationalistes, à commencer par Messali Hadj.

Très influencés par la Nahda et la Révolution kémaliste, ils se tournent pourtant vers Moscou car le communisme leur apparaît comme la « seule planche de salut » capable de permettre aux Algériens de « se débarrasser de l’impérialisme »[2]. Comme tous les membres de cette génération pionnière[3], ils se pensent exclusivement communistes mais leurs discours et leurs parcours politiques trahissent des sentiments nationalistes[4]. L’exil leur permet  de «connaître des hommes issus de régions et de conditions sociales différentes, que l’immigration rassemble et concentre fortuitement. Lorsque l’un évoque son village et sa « petite patrie », par delà l’on pense à l’Algérie, dont on ne croit pas nécessaire de parler, mais dont chacun commence à situer approximativement les contours[5] ». Installés en France avant (Hadj Ali) ou après la Première Guerre mondiale (Menouar), ils adhèrent au PCF à l’issue du Congrès de Tours. Pour Hadj Ali cet engagement se fait au détriment de la SFIO, parti dont il était un des rares militants algériens.

Des archives de la Préfecture de police de Paris et des archives départementales de Bobigny, il ressort que Menouar et Hadj Ali ont adhérés au communisme en raison de la huitième condition d’admission à l’Internationale Communiste, qui fait de la lutte contre le colonialisme une priorité :

« Dans la question des colonies et des nationalités opprimées, les Partis des pays dont la bourgeoisie possède des colonies ou opprime des nations, doivent avoir une ligne de conduite particulièrement claire et nette. Tout Parti appartenant à la IIIe Internationale a pour devoir de dévoiler impitoyablement les prouesses de « ses » impérialistes aux colonies, de soutenir, non en paroles mais en fait, tout mouvement d'émancipation dans les colonies, d'exiger l'expulsion des colonies des impérialistes de la métropole, de nourrir au cœur des travailleurs du pays des sentiments véritablement fraternels vis-à-vis de la population laborieuse des colonies et des nationalités opprimées et d'entretenir parmi les troupes de la métropole une agitation continue contre toute oppression des peuples coloniaux. »

Or, le PCF rechigne à l’appliquer, même après l’affaire des « faux communistes de Sidi Bel Abbès [6]», ce qui exaspère Abdelaziz Menouar. Lorsqu’en janvier 1924, une Commission coloniale (CC) est finalement mise en place, il se saisit de l’opportunité pour organiser politiquement l’immigration algérienne. La CC est composée de onze membres[7], à savoir : Camille Larribère (Secrétaire), Joubert, Abdelaziz Menouar, Louzon, Abdelkader Hadj Ali,  Nguyen The Truyen, Bloncourt, Henri Lozeray, Desprès, Douzon et Ahmed Bourhala[8]. Sur ces onze membres, trois sont Algériens, il s’agit de : Abdelaziz Menouar, Abdelkader Hadj Ali et Ahmed Bourhala. La syndicalisation des travailleurs coloniaux est la priorité de la jeune Commission coloniale. Dès janvier 1924, elle procède au recensement de l’ensemble «des centres et des industries où se trouvent les coloniaux en France[9] ».  Faute de disposer d’un réseau de militants en province, Camille Larribère sollicite le concours des fédérations communistes, mais il se heurte à une fin de non recevoir[10] : les réponses à son appel sont infimes. En réalité, cette « incompréhension générale[11] » concerne le Parti dans son ensemble, obligeant la CC à faire un travail d’explication auprès des fédérations pour qu’elles comprennent l’importance de sa mission. Au printemps 1924, les fédérations aidées de leurs sections acceptent de recenser les travailleurs coloniaux dans leur région, une conclusion s’impose : les Algériens sont de loin les plus nombreux. Sur les 90 départements que compte la France métropolitaine en 1924,  32 accueillent des travailleurs algériens dont l’effectif total est estimé à  près de 100 000 personnes[12]. Ils représentent une main d’œuvre sous-qualifiée cantonnée aux postes les plus durs de l’économie française : industrie chimique, métallurgie, bâtiment, mines etc. Non syndiqués[13], ils sont sous-payés, à la merci des contremaîtres[14] et des aléas économiques[15].  A ces conditions de travail difficiles, s’ajoutent les restrictions budgétaires que ces ouvriers s’imposent pour subvenir aux besoins de leur famille restées en Algérie.

A l’issue du recensement, Larribère décide de privilégier l’immigration  algérienne[16], ce qui ne signifie pas que la CC se désintéresse du reste de l’immigration coloniale[17]. Après avoir identifié les régions d’accueil des travailleurs algériens, la Commission coloniale du PCF adresse 25000 exemplaires d’un journal bilingue (Français/Arabe)[18] aux fédérations communistes concernées, afin qu’elles les diffusent auprès des Algériens. Il s’agit de « La Caserne » que la CC a dédoublé avec  l’ « Usine » ; selon Abdelaziz Menouar ce journal vise à « éduquer et attirer vers l’organisation syndicale d’abord, et communiste après, les ouvriers nord-africains »[19]. En juin 1924 son tirage s’élève à 15000 exemplaires, il est diffusé clandestinement en France et en Algérie[20]. La CC invite également les fédérations communistes de province à organiser des « causeries » à l’attention des travailleurs algériens, dans lesquels des « sujets simples » doivent être abordés. Le but étant de profiter de ses réunions pour repérer les travailleurs « susceptibles de comprendre [la] doctrine [communiste] » et d’en faire « des propagandistes parmi les autres indigènes »[21]. En région parisienne, c’est Abdelaziz Menouar qui se charge de les animer avec l’aide de la Fédération de la Seine et  des Comités d’usine[22]. Selon Menouar, les Algériens se montrent très à l’écoute des consignes de grèves lancées par les communistes, quand ils n’en sont pas les initiateurs[23]. Le 1er mai 1924, la CGTU les invite pour la première fois à participer à ses meetings organisés en marge du défilé[24].  Abdelaziz Menouar décide de se saisir des élections législatives de mai 1924 pour faire de  la lutte contre le colonialisme un enjeu électoral. Ce pourquoi, il propose la candidature d’Abdelkader Hadj Ali sur la liste parisienne du Bloc ouvrier et paysan. Validée par le bureau politique, cette candidature soulève les protestations la Fédération de la Seine, car elle intervient après la nomination des candidats[25]. Si Menouar propose cette candidature et non la sienne, c’est parce qu’Abdelkader Hadj Ali est l’un des rares immigrés à bénéficier du droit de vote grâce à sa  naturalisation (décret du 22 mai 1911). En outre, il a été élu délégué de la Fédération de la Seine le 12 octobre 1923[26]. Bon orateur et disposant d’une solide connaissance de l’idéologie communiste, il apparaît comme le candidat idéal. Le 1er mai 1924, Le Paria, journal de l’Union intercoloniale dont ils sont également membres,  lui consacre sa une en titrant «  Un colonial siégera à la Chambre. Le Parti Communiste présente Hadj Ali ». Elle estime que sa candidature est « un soufflet sur la face de l’impérialisme français », et la preuve que le PCF est le seul parti « à prendre en considération les revendications justifiées des masses coloniales exploitées [27]». Candidat dans la 2e section de la Seine sur la liste du Bloc ouvrier et paysan, Hadj Ali participe activement à la campagne électorale : entre le 10 avril 1924 et le  10 mai 1924, il prend la parole dans treize réunions électorales organisées par les sections communistes de la région parisienne, ainsi qu’au meeting du 1er mai organisé par la CGTU à la salle Bellevilloise située au 22 rue Boyer à Paris. Son discours est essentiellement centré sur la dénonciation  du système colonial, le Code de l’Indigénat et la situation économique et politique subit par les Algériens[28]. Candidat « colonial » il se pose également en communiste modèle et n’hésite pas à traiter « de renégats les candidats exclus du Parti[29]». Cependant, son statut de commerçant indépendant lui vaut, quelques critiques, notamment au cours de la réunion du 10 mai 1924 où un militant métropolitain lui reproche d’être « patron ». Il dut  alors justifier ses revenus et  précisa qu’il était locataire de la boutique « Au forgeron moderne » située au 1 rue Sauval à Paris[30], et  propriétaire de 17% de la marchandise, car il est en fait dépositaire de son ancien patron[31]. Au sein de l’immigration, sa candidature soulève l’enthousiasme et, bien que non-électeurs,  de nombreux algériens viennent assister à ses réunions[32]. C’est ainsi que le jeune Messali Hadj rencontre pour la première fois celui qui deviendra son pygmalion :

«  […] Un jour, en sortant de mon travail, je me suis arrêté devant les panneaux d’affichage pour lire les dates des réunions électorales, le nom des orateurs et leur appartenance politique. J’ai vu tout à coup un nom arabe sur la liste. Hadj Ali Abdelkader se présentait comme candidat du Parti Communiste Français. J’étais étonné et ravi. Je suis allé à la réunion qu’il devait tenir dans une école de la Place de la Réunion, tout près de l’usine où je travaillais. Je l’ai entendu exposer le programme politique de son parti. J’ai vu qu’il était à la hauteur de sa candidature. En l’écoutant, je me sentais gagné par une grande fierté et une grande joie. Je l’ai vivement applaudi. En fin de réunion, je l’ai abordé en le saluant en arabe. Je l’ai félicité de son intervention où il avait dénoncé les injustices et le Code de l’Indigénat. Nous avons échangé quelques paroles et des souhaits, puis nous nous sommes séparés après avoir arrêté une date de rendez-vous pour plus tard […][33]».

Cet enthousiasme se traduit également par l’envoi de lettres de  soutien et de remerciements d’Algériens –dont des proches de l’Emir Khaled[34]- d’Indochinois et d’Antillais installés ou non en France[35].  Cette candidature qui se voulait exclusivement algérienne par le choix du candidat et de sa campagne électorale, touche à l’universel car elle constitue un événement historique dans la lutte contre le colonialisme.  En Algérie, elle permet au PCF de sensibiliser de nombreux algériens à sa cause[36]. Le 11 mai 1924, Abdelkader Hadj Ali obtient 40781 voix, ses colistiers obtiennent respectivement : 41607 voix et  40801 voix. Cette défaite in extremis est cependant revendiquée comme une victoire par l’Union intercoloniale et la Commission coloniale du PCF :

« […] Nous sommes heureux que les ouvriers français ont voté pour notre programme sans tenir compte des individus, des races ou des couleurs. […] La candidature coloniale a eu son retentissement dans le monde musulman. Nous recevons des télégrammes de félicitations en provenance d’Algérie, d’Égypte, du Maroc[37] ». 

Abdelaziz Menouar et l’ensemble de la CC ont prouvé à la direction du PCF que l’opinion française peut être réceptive au combat anticolonialiste. Les élections législatives entraînèrent une augmentation des adhésions au PCF d’immigrés algériens parce qu’ils voyaient dans le communisme un moyen de combattre le colonialisme. A l’automne 1924, le PCF compte ainsi 8000 adhérents ou sympathisants algériens. Dans la région parisienne, la Sûreté générale  estiment qu’ils constituent « les régiments de choc du bolchévisme[38]». En effet, une fois cartés, les Algériens participent à la vie du parti, ils sont de toutes les manifestations politiques, même les plus symboliques comme le transfert des cendres de Jaurès au Panthéon (11 novembre 1924).  Cette mobilisation est le fruit d’un intense travail politique mené par la Commission coloniale du PCF, dans laquelle A. Menouar et A. Hadj Ali jouèrent un rôle prépondérant. En sensibilisant  l’immigration algérienne à la lutte contre le colonialisme, ils favorisèrent l’émergence du premier parti nationaliste,  l’Etoile nord-africaine dont ils furent par ailleurs membres fondateurs.  

Annexes[39] 

  • Abdelaziz Menouar (1883- ?): Issu de la bourgeoisie algéroise, Abdelaziz Menouar fait ses études à l’Ecole supérieure de Commerce d’Alger. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, il rejoint Paris et  adhère au PCF après le Congrès de Tours. Dès le début de la création de la Commission Coloniale, il tient un rôle prépondérant dans l’organisation politique et syndicale de l’immigration algérienne[40]. Face à l’indécision de la direction du Parti, il n’hésite pas à imposer ses choix, comme la candidature d’Hadj Ali aux élections législatives de 1924[41]. Tout comme il n’hésite pas à recourir au soutien de Moscou pour réclamer au nom de la CC des moyens et un soutien de la direction du PCF[42]. En 1926, il participe aux discussions précédant le lancement de l’Etoile nord-africaine, sous le pseudonyme de Aby Hamamou il déclare dans le journal de l’International Syndical Rouge (ISR) : « les masses ouvrières algériennes quittent leurs préjugés, cessent d’être les victimes dociles de l’exploitation capitaliste et assimilent peu à peu les méthodes révolutionnaires »[43]. Par la suite, Abdelaziz Menouar continue à occuper des responsabilités au sein du PCF, avant de s’en éloigner au profit de l’Etoile nord-africaine.
  • Abdelkader Hadj Ali (1883-1957) : Né en 1883 à Sidi Saade, commune mixte de la Mina (Oran), Abdelkader Hadj Ali s’installe à Paris en 1905. Six ans plus tard, il obtient sa naturalisation par décret (22/05/1911). Employé à la maison Dard et Petel située dans le 11e arrondissement de Paris, à partir de 1913, il travaille aux « Forges de Vulcain » sis 3 rue de Saint-Denis à Paris.  Lorsqu’éclate la guerre, il est incorporé au 39e  Régiment d’Artillerie, avant d’être évacué le 3 juin 1915 vers l’hôpital temporaire n°6 de Bordeaux-Bastide pour raison médicale ; il est par la suite nommé interprète jusqu’à sa démobilisation[44]. Après l’armistice, il décide de se mettre à son compte et ouvre une petite quincaillerie à Paris. Partisan de l’adhésion à l’Internationale communiste, il quitte la SFIO et adhère au PC-SFIC à l’issue du Congrès de Tours. Militant de l’Union intercoloniale, il est journaliste au Paria, tribune des populations des colonies  (pseudonymes : Hadj Bicot, Ali Baba). Membre de la Commission Coloniale, Hadj Ali accède à la notoriété lors des législatives  parisiennes de mai 1924 où il est le premier candidat « colonial » sur la liste du Bloc Ouvrier et Paysan. Sa campagne électorale est suivie de près par l’ensemble des travailleurs algériens installés en France, et c’est à l’occasion de l’un de ses meetings qu’il rencontre le jeune Messali Hadj[45]. Il devient ensuite un homme d’appareil au sein du PCF et occupe divers responsabilités au sein de l’Union intercoloniale et de la Commission Centrale coloniale, bien qu’il s’oppose à la nouvelle direction (Jacques Doriot). Membre fondateur de l’ENA, il occupe une place de premier plan au sein de l’organisation jusqu’en 1928, année où il décide de quitter l’ENA. Mais cette démission n’est pas définitive, on le retrouve dans certains meetings de l’ENA au début des années A la veille de la Seconde guerre mondiale, Abdelkader Hadj Ali se détache du communisme et se tourne vers la Ligue de défense des musulmans algériens. Après 1945, il se rapproche de Ferhat Abbas et de son parti l’UDMA.

 Notes

[1] Voir le chapitre V de son Histoire du nationalisme algérien. Tome I : 1919-1939. Éditions EDIF/Paris Méditerranée, 2003, pp.161-165

[2] Citation d’Abdelkader Hadj Ali reprise par Messali Hadj in Les mémoires de Messali Hadj. Paris : Éditions Lattès, 1982, p.150

[3] Nous entendons par « génération pionnière »  les cadres politiques issus de l’immigration et ayant activé avant la création de l’Etoile nord-africaine. Voir B. Stora, Dictionnaire biographique. Paris : Editions l’Harmattan, 1985.

[4] Évoquant cette période,  Messali Hadj  écrit dans ses mémoires : « Nous ne nous rendions pas compte que nous étions animés de sentiments nationalistes.»Messali Hadj, op. cit., p.90

[5] Benjamin, Stora, Histoire politique de l'immigration algérienne en France 1922-1962, Thèse d’État, p. 76-77.

[6] Voir à ce sujet les travaux d’Emmanuel Sivan  Communisme et nationalisme en Algérie, 1920-1962. Éditions de la FNSP.

[7]AD 93, Fonds de Moscou, 3 MI 6/7, Réunion du Comité directeur du PCF, séance du 29 janvier 1924.

[8] AD 93 3MI 6/7, Lettre de « Georges » au Camarade Kolarov, 18 mars 1924.

[9]AD 93, Fonds de Moscou, 3MI 6/7. Commission coloniale (1924).  Rapport non signé du 6 février 1924.

[10] AD 93, lettre de Larribère à Nguyen en date du 25 mars 1924 p.2

[11] AD93, 3MI 6/7 Lettre du 29/02/1924 non signée.

[12]  AD 93 3 MI 6/7 « Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France », 27 juin 1924 signé « Aziz ».

[13] AD 93, 3MI 6/7. Rapport non signé daté du 29 février 1924.

[14]AD 93, 3 MI 6/7, Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France, 27 juin 1924 signé « Aziz ».

[15] APP BA 2172,  rapport de la ST.

[16] AD 93, Lettre de Larribère à Nguyen en date du 25 mars 1924.

[17] AD 93, 3MI 6/7, voir rapport de lettre de Larribère à Nguyen en date du 25 mars 1924 et lettre de Menouar au Camarade Kolaroff du 17 mai 1924.

[18] AD 93, lettre de Larribère à Nguyen, ibid.

[19] AD 93 3 MI 6/7 « Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France », ibid.

[20] AD 93 3 MI 6/7 « Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France », ibid.

[21] AD93, 3MI 6/7. Commission coloniale, lettre de Larribère du 11 mars 1924 à Monsieur Petit à Impay (Nièvre).

[22] AD93, 3MI 6/7 Commission coloniale, Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France, ibid.

[23] AD93, 3MI 6/7 Commission coloniale, Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France, ibid.

[24] AD 93 3MI 6/7, Tract bilingue (arabe/français) de la CGTU 1er mai 1924.

[25] AD 93 3 MI 6/7, Lettre d’« Aziz » au Camarade Kolaroff du 17 mai 1924.

[26] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali, PV du 13 octobre 1923.

[27] Le Paria, Tribune du prolétariat colonial, article signé El Djezaïri, mai 1924.

[28] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali.

[29] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali, PV  du 27/04/1924, réunion électorale du PCF au 83 avenue Michel Bizot à Paris.

[30] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali, note des Renseignements Généraux en date du 22/01/1922.

[31] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali. AS Hadj Ali, mai 1924.

[32] APP BA 2171, Dossier Abdelkader Hadj Ali. PV du  13 avril 1924. Ainsi, le 10 avril 1924 lors de la réunion organisée par la section communiste d’Alfortville, la présence d’Hadj Ali attire près de 80 Algériens.

[33] Messali, Hadj, Les mémoires de Messali Hadj. Paris : Editions Lattès, 1982, p. 136.

[34] AD 93, 3MI6/7, Lettre de Menouar au Camarade Kolaroff du 17 mai 1924.

[35] AD93, 3MI 6/7. Rapport non signé intitulé « La candidature coloniale et les élections en colonies ».

[36] AD93, 3MI 6/7. Rapport non signé intitulé « La candidature coloniale et les élections en colonies ».

[37] Le Paria, « 26 anticolonialistes à la Chambre », article d’El Djazaïri, juin 1924.

[38] APP BA 2172, Note sur l’activité de l’Étoile nord-africaine depuis sa création jusqu’au 15 novembre 1934.

[39] Sauf mention contraire ces biographies  sont extraites du dictionnaire biographique de B. Stora, op. cit.

[40] AD93, 3MI 6/7 Commission coloniale, Rapport sur le travail parmi les coloniaux en France signé Aziz et daté du 27 juin 1924, p. 8.

[41] AD 93 3 MI 6/7, Lettre de « Aziz » au Camarade Kolaroff du 17 mai 1924.

[42] AD 93 3 MI 6/7, Ibid.

[43] Stora, B., op. cit., p. 59.

[44] APP, BA 2171, rapport de la Préfecture de police de Paris en date  du 24 juillet 1915. Et note des RG du 27/01/1922.

[45] Stora, B., op. cit., p.52.