Les Ouvrages Du CRASC

Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle

Index des ouvrages

Avant l’établissement du Protectorat français en Tunisie, l’histoire ancienne du pays était connue, essentiellement, à travers les sources littéraires et juridiques. Les documentations épigraphique et archéologique ne fournissaient, alors, que très peu de matériaux acquis à la faveur de quelques missions d’explorations et de fouilles hâtives entreprises, le plus souvent, par des amateurs et parfois même par des aventuriers doublés de spéculateurs en antiquités.

Dès le début de la conquête militaire de la Tunisie par les troupes françaises, des missions scientifiques ont été confiées à des chercheurs français de renom. Elles avaient surtout pour but de collecter les inscriptions latines qui suscitaient, depuis quelques années, l’intérêt de L’Académie de Berlin, maître d’œuvre du Corpus inscriptionum latinarum. Ces débuts de la recherche programmée ont été rapidement suivis de la mise en place du Service des Antiquités et du cadre juridique organisant la recherche archéologique, de l’ouverture des premiers grands chantiers de fouilles, et de la création du Musée Alaoui, le futur Musée national du Bardo. L’Algérie, où les recherches archéologiques avaient commencé un demi-siècle plus tôt, a fourni un bon nombre des pionniers de l’archéologie française en Tunisie, mais elle n’a pas servi de modèle au plan organisationnel. Notons aussi que plusieurs archéologues amateurs ont continué à mener leurs entreprises en se soumettant plus ou moins au contrôle du Service des Antiquités.   

L’objectif de cette contribution est d’examiner, dans leurs grandes lignes, les motivations, les domaines et les principales déductions des recherches archéologiques entreprises dans les sites antiques de la Tunisie, pendant l’époque coloniale.  Pour bien cerner cette question, du point de vue de la construction du savoir historique et de l’usage qui en était fait, il conviendrait de l’aborder à travers les trois questions suivantes : Quels rapports y avait-il entre les recherches archéologiques et les préoccupations coloniales ? Quels étaient les domaines de la recherche qui ont été sciemment occultés ? Quel était le reflet des recherches archéologiques dans les synthèses historiques ?

I. Des projets de recherche archéologique largement conditionnés par les préoccupations coloniales

Précisons d’abord qu’il n’est nullement question, dans ce qui suit, de sous-estimer les compétences et les mérites de nombreux chercheurs de l’époque coloniale. Considérés dans leur ensemble, ceux qui ont œuvré dans le domaine de la recherche archéologique ont peu ou prou contribué, quels que fussent leur démarche et leur savoir-faire, à une meilleure connaissance de l’histoire ancienne du pays. Qu’ils aient été chercheurs institutionnels ou amateurs, ils étaient le plus souvent animés par  une véritable passion et avaient la conscience d’accomplir  un devoir impérieux. Les uns et les autres ont généralement travaillé dans des conditions difficiles ; dans le lot des plus méritants, figuraient des chercheurs dont les oeuvres constituent encore aujourd’hui des références incontournables. Ce constat n’enlève rien à une caractéristique majeure de la recherche archéologique à l’époque coloniale : qu’ils fussent institutionnels ou œuvre d’amateurs, les travaux de terrain étaient souvent guidés par des motivations étroitement liées aux préoccupations coloniales. Ces motivations peuvent être résumées ainsi :  

- Le souci de comprendre la manière dont les Romains et les Byzantins ont assuré la domination militaire du pays. De là venait l’attention particulière qui a été accordée à l’étude du limes et des fortifications de tout genre.

- Le désir de tirer profit du modèle romain de mise en valeur agricole optimale. Cela explique tout l’intérêt porté à l’étude de certains vestiges tels que les installations hydrauliques et les huileries antiques.

- La volonté de montrer le degré de richesse et d’intégration du pays à la civilisation romaine, d’où la priorité accordée à la collecte des inscriptions et au dégagement des constructions monumentales et des oeuvres d’art.

- L’attachement à la mise au jour des vestiges des édifices chrétiens, témoins de la gloire de l’Eglise d’Afrique aussi bien au temps des persécutions que sous le règne des empereurs chrétiens et aux époques vandale et byzantine.

Toutes ces préoccupations n’étaient pas forcément réunies chez chacun des acteurs de la recherche archéologique. Des sensibilités différentes, des oppositions mêmes se sont manifestées, dès les années 1890, dans le milieu intéressé par les fouilles. Ainsi, tel responsable du Service des Antiquités, aussi consciencieux que compétent, a souffert des empiétements de la Prélature de Tunis dans des chantiers de fouilles qui intéressaient des monuments chrétiens. Le même archéologue a dû accepter, faute de personnel spécialisé, qu’une très grande enquête sur les installations hydrauliques antiques fût menée, à la demande expresse de la Résidence générale, par des militaires, des ingénieurs civils et des colons qui se sont découvert, à l’occasion, une grande vocation pour l’archéologie.

II. Des périodes et des espaces intentionnellement ignorés par les archéologues

La quasi-totalité des chantiers de fouilles ouverts dans les sites antiques de la Tunisie,  pendant l’époque coloniale avaient en commun les caractéristiques suivantes :

Le niveau préromain (punique ou numide) a été, le plus souvent, négligé. Dans des sites où des fouilles ont été menées pendant plusieurs décennies et dont on savait par ailleurs qu’ils avaient un passé préromain certain, aucune investigation méthodique n’a cherché à connaître leur histoire avant la conquête romaine.

Les couches de l’Antiquité tardive et de l’époque médiévale ont été très souvent sacrifiées, lors des fouilles, car les archéologues ne s’intéressaient qu’au niveau  de «belle époque», qui correspond le plus souvent à la deuxième moitié du IIe siècle et au premier tiers du IIIe siècle de notre ère, «âge d’or» de la plupart des villes, à l’époque romaine.

L’habitat rural et celui des quartiers périphériques des villes n’ont retenu l’attention des chercheurs que très rarement. Outre le fait que leurs traces ne sont pas généralement aussi durables que celles des constructions luxueuses, privées ou publiques, ils ont  souffert de la prédilection qu’avaient les archéologues de l’époque pour le «monumental» et le «beau». Ces deux exigences étaient généralement satisfaites par les dégagements entrepris dans le «centre monumental» des villes d’époque romaine (forum, temples de type romain, maisons de notables...). Les monuments périphériques n’étaient dégagés que lorsqu’ils offraient un intérêt particulier (arcs, temples, amphithéâtres, basiliques chrétiennes, fortifications byzantines...).     

Conditionnées par ces préoccupations, les fouilles archéologiques ne donnent jamais l’impression d’avoir été entreprises en vue d’aboutir à une connaissance exhaustive de l’histoire d’une ville et de la cité à qui elle servait de centre urbain, politique, économique et culturel. L’une des meilleures preuves de cette démarche peut être trouvée dans le fait que dans des sites archéologiques où des fouilles ont été menées pendant plusieurs décennies (Thuburbo Maius, Thugga, Sufetula, Bulla Regia...) seul un quart ou un tiers du périmètre urbain a été dégagé ; il s’agit, à quelques exceptions bien explicables, de monuments appartenant au «centre monumental».

III. Des synthèses historiques souvent tributaires des découvertes archéologiques et des partis pris coloniaux

Nul ne peut nier que certains chercheurs de l’époque coloniale se sont hautement distingués par leur probité intellectuelle et par la rigueur de leur démarche scientifique. Se limitant à l’étude d’un thème particulier ou entreprenant une synthèse historique générale, ils se sont interdit, dans tous les cas, d’aller au-delà des déductions dûment prouvées, quitte à se confiner dans les études érudites et austères. Pour ne citer que deux noms, rappelons l’œuvre de Stéphane Gsell (notamment l’Histoire ancienne de l’Afrique du Nord, Paris, 1913-1928) et celle de Pierre Salama (notamment Les voies romaines de l’Afrique du Nord, Alger, 1951). Mais de nombreuses synthèses historiques, souvent élaborées par d’illustres archéologues ou universitaires travaillant à Paris, à Alger ou à Tunis, ont été fortement marquées par le champ de travail et les résultats des recherches archéologiques de l’époque. Leurs auteurs, qui ne cachaient ni leur attachement à servir la colonisation française, ni leurs préjugés sur les autochtones anciens et modernes du Maghreb, se sont trouvés, pour ainsi dire, naturellement amenés à établir un lien direct entre la colonisation romaine et la colonisation française. Dans leur démonstration, des jugements sans appel ont été prononcés contre le passé préromain et l’histoire médiévale et moderne du ou des pays du Maghreb au(x)quel(s) ils se sont intéressés.

Il convient de préciser que ces conclusions ont été le plus souvent exprimées dans des publications particulières. Il s’agissait parfois de textes de conférences données devant des officiers français qui s’apprêtaient à intégrer le Service des Affaires Indigènes, ou devant les lettrés européens qui fréquentaient les cercles d’étude et les associations culturelles. Parfois aussi, il s’agissait d’articles parus dans des revues «scientifiques» puis regroupés dans des ouvrages. Dans tous les cas, il s’agissait de publications qui, de par l’autorité scientifique de leurs auteurs et l’attrait de la vulgarisation qu’elles visaient, avaient une large diffusion, comme on le voit à travers les nombreuses rééditions connues par certaines d’entre elles. De ce fait, elles participaient à une forte propagation du savoir qu’elles recelaient et, sans doute, au conditionnement de l’attitude de leurs lecteurs vis à vis du passé et du présent du pays.

Ainsi, par exemple, l’évaluation de l’intégration de la Tunisie, comme le reste des pays du Maghreb, à l’aire arabo-musulmane a été présentée d’une manière particulière à ces études. Au développement connu par le pays à l’époque romaine, de nombreux chercheurs n’ont pas manqué d’opposer la «décadence» inaugurée par la conquête arabo-musulmane et prolongée jusqu'à la veille de la colonisation contemporaine. Mais cette constatation, très largement partagée dans le milieu savant, soulevait une question  irritante : comment une civilisation romaine bien épanouie a-t-elle fini par être complètement balayée par la conquête arabo-musulmane, faisant ainsi échapper définitivement le Maghreb à l’Occident romain et ses principaux corollaires, la latinité et le christianisme ? Selon certains chercheurs, la civilisation romaine n’était qu’un «vernis» qui n’a affecté que les élites urbaines, laissant de côté la majorité de la population. Celle-ci a continué, pendant des siècles, à vivre selon les traditions préromaines fortement imprégnées de la culture punique dont l’essence orientale explique la propagation  de la langue arabe et de l’Islam.  Pour d’autres, la romanisation, si profonde qu’elle fut, n’a pas réussi à vaincre l’esprit versatile des autochtones qui, selon  la conjoncture et l’appartenance sociale, pouvaient opposer  une résistance farouche aux conquérants ou se soumettre à leur pouvoir jusqu'à l’assimilation. Prenons deux exemples de conclusions lapidaires qui illustrent bien certains aspects du raisonnement que nous venons d’évoquer et dont la référence essentielle était l’archéologie :

a) «Toutes les villes mortes [de la Tunisie] ont fleuri à la même époque : leur naissance coïncide avec l’établissement de la domination romaine en Afrique, leur apogée avec le temps de sa plus grande puissance, leur ruine avec son déclin. Cette évolution s’accomplit toute entière en quelques siècles ; elle n’a pas de lendemain, rien ne la suit, rien ne la précède. C’est un brillant épisode entre deux néants» (Paul Gauckler, l’archéologie de la Tunisie, Paris-Nancy, 1896, p. 7. ).

Quand il formula ce jugement, P. Gauckler, agrégé d’histoire, était Inspecteur en Chef du Service des Antiquités et des Arts de la Régence de Tunis et Membre non résidant du Comité des Travaux Historiques. Il s’était distingué, depuis plusieurs années, par de nombreuses publications dans le domaine de l’archéologie antique tunisienne et par le zèle qu’il a manifesté, en tant que premier responsable du Service des Antiquités, pour la protection et l’étude des vestiges archéologiques du pays.  

b) «Du moment que nous nous rattachons à ce passé glorieux [de la Tunisie], nous ne sommes plus tout à fait des étrangers, des intrus, des gens arrivés d’hier, qu’une heureuse aventure a jeté sur un sol inconnu : nous y avons des prédécesseurs, des ancêtres ; nous voulons continuer et finir une grande œuvre de civilisation interrompue pendant des siècles ; nous reprenons possession d’un ancien domaine, et ces vieux monuments, devant lesquels l’Arabe ne passe pas sans un sentiment de respect et de frayeur, sont précisément nos titres de propriété» (Gaston Boissier, «L’histoire générale de la Tunisie», dans L. Olivier (édit.), La Tunisie, Paris, s.d. [1897], p. 19.

Lorsqu’il a signé ces lignes, G. Boissier était professeur au Collège de France, Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française et Membre de l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres. Il était l’une des plus grandes autorités françaises en matière d’histoire romaine.

L’hétérogénéité des producteurs du savoir historique relatif au Maghreb antique ne donnait pas lieu à une grande divergence au niveau des conclusions historiques. Quels que fussent les partis pris des chercheurs, des convergences essentielles marquaient leurs études. Leur souci majeur - déclaré ou non - était de démontrer, à travers les recherches de détail et les synthèses relatives à l’époque romaine, la maîtrise du territoire, l’épanouissement de la latinité et l’expansion du christianisme dans lesquels la colonisation contemporaine pouvait trouver un modèle et un encouragement. Mais, ayant affaire à une civilisation romaine qui, malgré ses innombrables réussites, a fini par disparaître, les auteurs de nombreuses synthèses historiques ont ressenti le besoin de mettre les colonisateurs modernes en garde contre les erreurs qui auraient été fatales aux Romains : l’inachèvement de la conquête territoriale, la faiblesse du nombre des colons, l’insuffisance de l’assimilation des colons et le déclin économique. En somme, le discours consistait à dire : suivons les Romains dans leurs réussites, mais cherchons à faire mieux qu’eux en évitant leurs erreurs. Or cette double invitation par laquelle étaient conclues maintes synthèses historiques s’appuyait sur les découvertes archéologiques et constituait une motivation principale pour les recherches ultérieures. Dans ce contexte, les intérêts coloniaux occupaient une place de choix dans toute la chaîne du savoir ; ils constituaient à la fois le point de départ de nombreuses recherches archéologiques et le prisme à travers lequel était perçue les différentes époques du passé.

Dans ce qui précède, nous avons cherché à montrer à quel degré le savoir historique construit, à l’époque coloniale, à propos de la Tunisie antique était tributaire du contexte dans lequel se développait la recherche archéologique. Entreprises par des archéologues amateurs ou par des chercheurs institutionnels, les investigations étaient menées sur le terrain avec le souci de privilégier certains périmètres et certaines couches archéologiques des sites étudiés. Il en découlait nécessairement une documentation circonscrite le plus souvent à l’époque romaine et notamment à son «âge d’or». Cette documentation sélective était néanmoins utilisée, dans de nombreuses synthèses historiques, dans le but de marquer le vide qui aurait précédé et suivi la colonisation romaine ; le seul vrai relais de cette dernière étant la colonisation française. Un tel raisonnement est particulièrement palpable dans des publications commandées ou publiées par les autorités coloniales. Certaines de ces publications étaient, au départ, destinées à un public particulier qui cherchait, dans le passé lointain, ce qui pouvait lui donner bonne conscience et guider ses pas. Ainsi, de nombreux spécialistes de l’archéologie et de l’histoire ancienne se sont trouvés pleinement engagés, notamment au début de l’époque coloniale, dans ce qui urgeait le plus dans le contexte où ils tenaient leur discours : la légitimation et le développement de la colonisation. De fait, au-delà de la manière dont l’histoire ancienne et plus particulièrement l’époque romaine ont été étudiées, toute l’histoire du pays, des temps les plus anciens à l’actualité coloniale était finalement perçue par la lorgnette de l’archéologie antique qui était, à son tour, largement imprégnée par les préoccupations du moment. Autrement dit, l’archéologie antique et les partis pris s’alimentaient mutuellement en justifications et en objectifs.

Bibliographie sélective

- Alexandropoulos, J., «De Louis Bertrand à Pierre Hubac : images de l’Afrique antique», dans Alexandropoulos, J. ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque. Diasporas, cosmopolitisme, archéologies de l’identité, Toulouse, PUM, 2000, p. 457-478.

- Arnaud, A., «L’exploration archéologique de la Tunisie», dans Alexandropoulos, J. ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque…, p. 541-548.

- Bendana, K., «Etre archéologue à Tunis dans la deuxième moitié du XIXe siècle : l’exemple de Tissot, Charles-Joseph, (1822-1884)», dans Alexandropoulos, J., ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque…, p. 513-526.

- Broc, N., Dictionnaire illustré des explorateurs et des grands voyageurs français du XIXe siècle, Paris, Ed. du CTHS, 1988.

- Dondin Payre, M., Un siècle d’épigraphie classique : aspects de l’œuvre des savants français dans les pays du bassin méditerranéen, Paris, 1988.

- Fantar, M.-H., «Pionniers de l’archéologie punique», dans Alexandropoulos, J. ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque…, p. 501-512.

- Fevrier, P.-A., Approches du Maghreb romain, t. I, Aix-en-Provence, Edisud, 1989.

- Gran-Aymerich, E., Naissance de l’archéologie moderne, Paris, CNRS Editions, 1998.

- Gran-aymerich, E., «La Tunisie et la politique archéologique française», dans, Alexandropoulos, J., ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque…, p. 549-563.

- Gran-Aymerich, E., Dictionnaire biographique d’archéologie (1798-1945), Paris, CNRS Editions, 2001.

- Jaïdi, H., «L’hydraulique antique de la Tunisie dans les études de l’époque du protectorat», dans Alexandropoulos, J., ; Cabanel, P., éd., La Tunis mosaïque…, p. 527-540.

- Kallala, N., «Archéologie et colonisation en Afrique : enjeux et pratiques (l’exemple du Kef (Sicca Veneria) et de sa région dans le Nord-Ouest de la Tunisie)», dans Conquête, colonisation, résistance en Méditerranée : la restructuration des espaces politiques, culturels et sociaux. Actes du colloque des 26, 27 et 28 novembre 1998, réunis et introduits par El Ghoul, Fayçal, Tunis, CERES, 2004, p. 119-149.

- Lepelley, C., «les Romains en Afrique ou l’Afrique romanisée Archéologie, colonisation et nationalisme en Afrique du Nord» (Conférence donnée à l’Ecole Française de Rome le 5 février 2002, 13 p .).

- Mahjoubi, A., «A propos de l’histoire du Maghreb : idéologies et dépassements», dans Alexandropoulos, J. ; Cabanel, P., éd., La Tunisie mosaïque…, p. 187-197.    

- Mechri Ben Dana, K., «Les missions scientifiques françaises en Tunisie dans la deuxième moitié du XIXe siècle», Les Cahiers de Tunisie, t. XLIV, n°. 157-158, 3e-4e tr. 1991, p. 197-207.

- Picard, G., «La recherche archéologique en Tunisie des origines à l’Indépendance», Cahiers des Etudes Anciennes, 16 (= Carthage VI), 1983, p. 11-20.

notes

* Initialement, ce texte devait comprendre de nombreuses notes de bas de page servant aux renvois et aux explications complémentaires. Pour des raisons impérieuses, il n’a pu être remis, dans les délais, selon la forme prévue. Sa publication tel qu’il se présente ici doit beaucoup à la confiance et à l’insistance amicale de Hénia, A., Puisse cette forme bénéficier aussi de l’indulgence du lecteur familiarisé ou non avec le thème abordé !

** Diraset - Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

auteur

Houcine JAÏDI**